Braderie de Lille
Jusqu'à 2 millions de visiteurs de toutes les nationalités, 10 000 exposants, 100 km d'étals : bienvenue à la braderie de Lille ! Cette année, marchands, badauds se retrouveront les 3 et 4 septembre 2011.
C'est le plus grand marché aux puces d'Europe avec ses deux jours et deux nuits de fête : 33 heures non stop pour chiner, l'occasion de faire de bonnes affaires ! La braderie s'accompagne toujours de son semi-marathon qui regroupe pas moins de 5000 participants. Pour les moins sportifs, il faudra négocier et s'armer de patience pour se faufiler dans les différents quartiers qui proposent différentes ambiances. Amateurs, riverains, semi-pro, collectionneurs, bradeux... tout le monde s'y retrouve.
Le bon plan pour optimiser ce week-end "braderie" : l'application "Bradkit", c'est le moment de la télécharger ! Celle-ci vous permet de rechercher l'objet rêvé, de repérer les endroits pour "manger chti", se stationner... En résumé un facilitateur de braderie !
Informations sur www.mairie-lille.fr
«Le Son a son Zénith» !
Vous avez été nombreux à participer au grand concours qui part en Live « Le Zénith de Lille fête ses 15 ans » en collaboration avec le Gallodrome. 67 visuels, 25 graphistes, 831 commentaires, 3075 votes, 28 736 clics, 1000 euros de récompenses, et 50 places de concerts/spectacles offerts, 1 jury de choc…
Pour au final 1 gagnant : « Zénith Sound System » par Sebb ! Comme il le dit : «Le Son a son Zénith» ! Le parrain de cette opération est le footballeur du LOSC et de l’équipe de France, Adil Rami.
Les tee-shirts en série limitée sont disponibles dès ce soir au bar du Zénith, dans les différentes boutiques du Gallodrome, mais aussi sur legallodrome.com et le zenithdelille.com !
Dors min p’tit quinquin !

A Lille, les cloches ne sonnent pas, elles chantent.
Depuis 1546, le carillon du Beffroi de la Chambre de commerce berce la vie des passants au son d'une ritournelle bien connue composée par le poète Alexandre Desrousseaux. "Dors min p'tit quinquin, min p'tit pouchin, min gros rojin", comme le fredonnait en 1853 une dentellière à son fils, sans se douter que cette chanson deviendrait l'hymne de la classe ouvrière.
Place du théâtre : 25 cloches pour un P'tit Quinquin




